Jusqu'à trois heures du matin vendredi passé, tout le monde était convaincu que la Grande-Bretagne demeurerait au sein de l'Union. Durant toute la semaine, les sondages donnaient la même indication. Les pronostiqueurs et spéculateurs en pensaient de même. Les directeurs financiers, banquiers, économistes, politiciens affirmaient monts et catastrophes s'il en était autrement, espérant ainsi convaincre les citoyens anglais d'éviter toute aventure. En vain.
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