La première d'entre elles, la Réserve fédérale (Fed), par la voix de sa présidente Janet Yellen, a surpris les marchés. Elle a en effet affirmé que les risques de stabilité financiers n'avaient que peu d'incidence sur la politique monétaire. Que comprendre d'une telle déclaration ? La Fed oserait-elle abandonner les marchés et leurs opérateurs quand les choses tourneraient mal ou, pis, quand tout s'effondrerait ? En fait, il faut retourner le raisonnement. La politique monétaire ne doit pas être exclusivement tributaire des tribulations financières. Dit autrement, Janet Yellen s'est donné une excuse pour maintenir les taux d'intérêt bas aussi longtemps qu'elle le souhaite.
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