La Banque Centrale Européenne (BCE) vient de passer le cap des 1.000 milliards d'euros (EUR) d'achats de titres sur le marché obligataire dans le cadre de sa politique d'assouplissement monétaire. À l'instar de ses collègues, Mario Draghi ne voit aucune raison de changer de cap. Il estime que l'amélioration est manifeste quoique lente. Il attribue cette lenteur au laxisme des gouvernements. Quoi qu'il en dise, sa politique monétaire laisse cependant à désirer. Le doute s'installe partout. On a pu s'en rendre compte la semaine passée sur le marché des capitaux.
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