L'entreprise canadienne d'exploration spécialisée dans le cuivre était entrée dans le Venture Exchange en juillet 2020, avant d'être promue sur le Toronto Stock Exchange dès février 2021. A 15,2 CAD, son plus haut, du 6 août, est 10 fois plus élevé que le cours d'introduction.
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L'entreprise canadienne d'exploration spécialisée dans le cuivre était entrée dans le Venture Exchange en juillet 2020, avant d'être promue sur le Toronto Stock Exchange dès février 2021. A 15,2 CAD, son plus haut, du 6 août, est 10 fois plus élevé que le cours d'introduction. Malgré les six projets en portefeuille, tout tourne actuellement autour de Warintza, dans le sud-est de l'Equateur. Une exploration initiale à Warintza Central avait permis d'estimer les ressources (réserves non encore prouvées) à 126 millions de tonnes de minerai à 0,7% d'équivalent cuivre (0,56% de cuivre), soit une teneur deux fois plus élevée que la moyenne des projets récents. Solaris a donc lancé en 2020 un programme de forage entièrement financé, dans l'objectif - atteint - d'étendre les ressources de Warintza Central et de prouver des découvertes ailleurs. Le rapport intermédiaire relatif à Central sera publié au 4e trimestre. Solaris vient par ailleurs d'enregistrer d'excellents premiers résultats de forage à Warintza West et de faire des découvertes très importantes à Warintza East, zone qui pourrait être reliée à Central. On fore également à Yawi et à El Trinche. L'élection, en mai, de Guillermo Lasso à la tête de l'Equateur, est d'une importance cruciale, puisque l'homme compte renforcer le cadre législatif, déjà très favorable à l'industrie minière, du pays. Les initiés détiennent 66% des actions Solaris; la moitié de ce paquet est aux mains de Richard Warke (Augusta Group), qui a vendu en 10 ans quatre entreprises d'exploration, pour une plus-value cumulée de 4,5 milliards CAD. Ross Beaty (4% des titres), le président du conseil d'administration d'Equinox Gold, s'attend à ce que Solaris reçoive sous peu une offre irrésistible. Rappelons que le cuivre est indispensable à l'électrification de l'économie mondiale, que BHP et Rio Tinto veulent investir dans des projets et que Warintza semble bien parti pour devenir le projet de cuivre le plus intéressant à ne pas encore être détenu par une major. Le récent repli est sans doute l'ultime occasion de se positionner. Nous tablons sur une vente fin 2022 au plus tard, et sur une offre à 17-20 CAD par action, à moins d'une surenchère. Le risque est certes supérieur à la moyenne (rating 1C).