Le Brésil ploie sous la stagflation (stagnation économique et inflation élevée), les troubles politiques (la présidente Dilma Roussef est détestée des cercles économiques et financiers) et un énorme scandale de corruption au sein de la compagnie pétrolière d'Etat Petrobras. L'environnement est donc loin d'être idéal pour le secteur bancaire local. Notamment grâce à ces circonstances et à l'affaiblissement du real brésilien (BRL) par rapport au dollar (USD), ce géant du secteur financier brésilien se négocie donc à New York (NYSE; ticker ITUB) à proximité de son plus bas niveau de ces cinq dernières années. Ce, alors que le secteur bancaire brésilien n'a cessé de se développer ces dernières années. Ainsi le rapport entre le montant des prêts hypothécaires et le produit intérieur brut (PIB) est-il passé de 2,5%...