L'argument est, bien sûr, exagéré. Lorsque les relations commerciales entre deux pays se détériorent, les commerçants impliqués dans l'import-export prennent d'emblée leurs dispositions. S'ils prévoient une baisse de la devise, ils reporteront à plus tard leurs achats et le paiement de leurs factures. S'ils craignent un raffermissement, par contre, ils agiront de façon inverse. Leur attitude, communément appelée leads and lags, détériore effectivement la balance des paiements du pays en question et pèse sur la cotation de la devise. Vu par cette oeillère, le déclin chinois pourrait expliquer la dégringolade de certaines de ces devises.
...