Fondé en 2018 et géré par une équipe expérimentée, le canadien Nova Royalty est le seul à se spécialiser dans les royalties sur le cuivre et le nickel, essentiels à l'électrification et la décarbonisation. Après son introduction à la Venture Exchange de Toronto le 1er octobre 2020, à 1 dollar (CAD), l'action a décollé, pour atteindre 6,25 CAD en janvier 2021, avant de retomber à 1,5 CAD, plombée surtout, depuis mars 2022, par les craintes accrues d'une récession mon...

Fondé en 2018 et géré par une équipe expérimentée, le canadien Nova Royalty est le seul à se spécialiser dans les royalties sur le cuivre et le nickel, essentiels à l'électrification et la décarbonisation. Après son introduction à la Venture Exchange de Toronto le 1er octobre 2020, à 1 dollar (CAD), l'action a décollé, pour atteindre 6,25 CAD en janvier 2021, avant de retomber à 1,5 CAD, plombée surtout, depuis mars 2022, par les craintes accrues d'une récession mondiale.Le portefeuille compte 22 flux de royalties, dont un contrat de 1% sur Aranzazu, qui produit déjà de l'or, du cuivre et de l'argent. Cette mine mexicaine générera 1 à 1,5 million de dollars par an et financera la majorité des coûts d'exploitation, un contrat de 0,135% signé en janvier portant sur les flux de Copper World et Rosemont, en Arizona (Hudbay Minerals), et enfin, le rachat partiel d'un contrat de royalties sur Josemaria, en Argentine, mine qui appartient à Lundin Mining (cuivre, or et argent); les décisions de production sont attendues en 2024 et 2022, respectivement. Nova Royalty est exposé à quatre des 10 plus grands projets de cuivre en surface en développement en Amérique du Nord et du Sud, susceptibles de produire pendant des décennies encore et dès lors, de générer des flux de trésorerie importants. Le contrat de 0,42% sur Taca Taca (First Quantum, cuivre et argent), acheté 32 millions de dollars, pourrait générer 8 millions de dollars par an et 250 millions de dollars sur les 32 premières années de production (à 4 dollars la livre de cuivre); reste à y lancer la production (la décision sera prise en 2023 ou 2024).L'ambitieux groupe canadien entend doper sa croissance en acquérant des royalties supplémentaires sur des projets de premier plan pouvant produire pendant des décennies, mais aussi sur des projets en passe d'être opérationnels qui généreront donc des liquidités rapidement, et en développant des projets sur lesquels des royalties existent; pour accroître sa visibilité, Nova Royalty vise une cotation aux Etats-Unis. L'action a plongé dans le sillage du cuivre. Un revirement semble peu probable à court terme, mais comme sur un horizon plus long (2025, voire 2030), l'offre et la demande de cuivre sont toujours à l'équilibre, l'action recèle un réel potentiel haussier. Nous recommandons par conséquent l'achat (rating 1C).