Ce qui s'est produit le 24 juin 2016 en Europe occidentale s'est répété le 18 mai dernier en Amérique Latine. Mais si là-bas le résultat du référendum n'était pas totalement inattendu, de lourdes accusations de corruption à l'égard du président brésilien Michel Temer ont tout de même à nouveau fait souffler un vent de panique sur les marchés financiers. Cette fois essentiellement sur les places brésiliennes, où l'indice boursier Ibovespa s'est tassé de près de 9% (perte de 150 milliards de dollars de capitalisation boursière), le réal brésilien (BRL) a perdu en un jour, malgré le soutien de plus...