L'armateur Euronav a profité de la baisse des prix du pétrole brut, comme en témoignent les chiffres qu'il publie au terme du 4e trimestre 2015, qui sont les meilleurs depuis 2008. Les coûts de carburant des navires ont logiquement baissé, et les résultats se sont améliorés. Sur l'ensemble de l'année 2015, Euronav a dégagé un bénéfice net de 350,1 millions USD. Les perspectives pour 2016 sont enthousiasmantes. Le groupe prévoit une augmentation ultérieure de la demande de pétrole et de la demande de pétroliers. Après le sommet de 15 EUR en juillet 2015, le cours s'est replié sensiblement. A 9 EUR un plan...

L'armateur Euronav a profité de la baisse des prix du pétrole brut, comme en témoignent les chiffres qu'il publie au terme du 4e trimestre 2015, qui sont les meilleurs depuis 2008. Les coûts de carburant des navires ont logiquement baissé, et les résultats se sont améliorés. Sur l'ensemble de l'année 2015, Euronav a dégagé un bénéfice net de 350,1 millions USD. Les perspectives pour 2016 sont enthousiasmantes. Le groupe prévoit une augmentation ultérieure de la demande de pétrole et de la demande de pétroliers. Après le sommet de 15 EUR en juillet 2015, le cours s'est replié sensiblement. A 9 EUR un plancher a été atteint, suivi d'un redressement timide. Autour de 10 EUR se trouve la première zone de soutien horizontale importante. Conseil : digne d'achatRisque : moyenRating : 1BLa valeur biotechnologique française Genticel, également cotée sur Euronext Bruxelles, a vu son cours plonger en réaction à la publication de résultats de phase II décevants relatifs à un blockbuster potentiel, ProCervix contre le HPV (papillomavirus humain). Ce virus cause le cancer de l'utérus et son potentiel est estimé par les analystes à 1 milliard EUR. Après douze mois de traitement, il s'avère qu'il ne donne pas de résultats plus satisfaisants que le placebo. L'étude est poursuivie mais on attend désormais de savoir si un résultat positif sera obtenu après dix-huit mois. Techniquement, la tendance est clairement baissière. La percée sous le dernier soutien à 5,20 EUR implique que d'abord un nouveau plancher soit cherché. Conseil : vendreRisque : élevéRating : 3CLe producteur espagnol d'éoliennes Gamesa a confirmé les rumeurs selon lesquelles il négocie actuellement pour regrouper ses activités d'énergie éolienne avec celles de Siemens. Si la transaction a lieu, elle pourrait donner naissance au plus grand producteur d'éoliennes au monde. Selon plusieurs sources, les Allemands recevraient une participation majoritaire dans la nouvelle entité. Les analystes sont favorables à la fusion. Siemens serait également en négociations pour la reprise de la participation d'Iberdrola dans Gamesa. En réaction à la nouvelle, le cours de Gamesa a percé le double sommet à 16,50 EUR, générant un signal d'achat technique. C'est là que se situe désormais le premier soutien.Conseil : conserver/attendreRisque : moyenRating : 2BAu 4e trimestre 2015, le constructeur aéronautique américain Boeing fut contraint de comptabiliser une charge de plus de 500 millions USD en raison d'une réduction du volume de production du Boeing 747. Conséquence : le bénéfice a reflué de près d'un tiers, à 1 milliard USD. Sur l'ensemble de l'année, le groupe a dégagé 5,2 milliards USD. Pour cette année, Boeing table sur un chiffre d'affaires compris entre 93 et 95 milliards USD. Les investisseurs n'ont pas été ravis de cet avertissement sur bénéfice déguisé et ont sanctionné l'action de 10% en une séance. La tendance est redevenue baissière. L'important soutien à 120 USD tient bon pour l'instant mais il est mis à rude épreuve.Conseil : vendreRisque : moyenRating : 3B