Traditionnellement, les investisseurs ne s'intéressent à l'énergie alternative que lorsque les prix des combustibles fossiles atteignent des sommets et que l'on recherche par conséquent d'autres voies d'approvisionnement énergétique. A l'inverse, on s'attendrait à ce que ces mêmes investisseurs ignorent le secteur lorsque le pétrole et le gaz sont au plus bas, comme c'est le cas aujourd'hui. Car malgré le redressement de ces dernières semaines, le pétrole brut s'échange toujours 40% sous son niveau d'il y a un an, et le gaz naturel a encore baissé davantage. Pourtant, les performances des actions du secteur de l'énergie alternative à court comme à moyen terme ne sont pas mauvaises, au contraire.
...