Schlumberger a toujours cruellement besoin d'investir dans l'exploration et la production. Le groupe, qui se dit dans la phase ascendante du cycle, se trouve mieux positionné et apte à générer des marges opérationnelles plus élevées que le marché. Nous sommes pour notre part positifs, depuis un certain temps déjà, à l'égard de cette action de qualité... laquelle nous déçoit toutefois ces derniers mois. Fort heureusement, le rendement du d...

Schlumberger a toujours cruellement besoin d'investir dans l'exploration et la production. Le groupe, qui se dit dans la phase ascendante du cycle, se trouve mieux positionné et apte à générer des marges opérationnelles plus élevées que le marché. Nous sommes pour notre part positifs, depuis un certain temps déjà, à l'égard de cette action de qualité... laquelle nous déçoit toutefois ces derniers mois. Fort heureusement, le rendement du dividende (3,5%) offre une certaine compensation. Pour peu que la normalisation de la situation en Bourse se poursuive un temps, le titre devrait se redresser. Nous optons dès lors pour une combinaison à la hausse, pour laquelle nous recourons à des options put.Emission d'un put février 2019, au prix d'ex. de 57,50 USD, à 4,95 USDAchat d'un put janvier 2019, au prix d'ex. de 52,50 USD, à 1,84 USDEn émettant ce put, nous nous engageons à acheter l'action Schlumberger à 57,50 dollars, alors qu'elle coûte actuellement 55 dollars en Bourse. En échange de cet engagement, nous percevons 4,95 dollars, qui nous resteront acquis si le cours progresse au cours des mois à venir. Dans la mesure où en Bourse, rien n'est jamais tout à fait certain, nous achetons par ailleurs un petit put bon marché. Il nous coûte 1,84 dollar, ce qui signifie qu'il nous reste 3,11 dollars sur la construction de cette combinaison. Ce sera également la plus-value la plus élevée que nous engrangerons si le cours de l'action se hisse au-delà de 57,50 dollars. Notre total étant positif, aucun investissement de départ n'est nécessaire.Si, à l'inverse, le cours continuait de refluer, nous pourrions être sollicités: nous achèterions alors les titres à 57,50 dollars, moins la prime de 3,11 dollars. Si le cours devait tomber jusqu'au plancher de 52,50 dollars, le put acheté nous offrirait une compensation - nous avons en effet acquis le droit de vendre au prix de 52,50 dollars, ce qui limite la perte maximum possible à 1,89 dollar (nous achetons à 57,50 dollars et vendons à 52,50). La perte s'établirait donc à 5 dollars par action diminués de la prime de 3,11 dollars. Le rapport entre le gain potentiel (3,11 dollars) et la perte maximale possible (1,89 dollar) nous semble honnête.