Le scandale qui frappe le groupe Volkswagen est incontestablement porteur d'incertitudes pour D'Ieteren. Le groupe tire certes 60 à 70 % de son bénéfice opérationnel de la réparation de vitres de voitures par l'intermédiaire de sa filiale Belron (Carglass), mais 30 à 40 % de ce même bénéfice opérationnel provient donc de la division D'Ieteren Auto, le distributeur de Volkswagen (VW), Audi, Skoda, Seat, Porsche, Bentley et Lamborghini en Belgique. Il est trop tôt pour évaluer les conséquences du scandale sur les ventes. En octobre, il ne s'était pas encore fait sentir (part de marché stable de 22,5 %), mais à court terme, un impact négatif est inévitable qui, selon nous, se dissipera avec le temps. Un deuxième élément d'incertitude concerne le règlement des plaintes. En principe, ces frais seront pris en charge par le groupe VW, mais rien que d'un point de vue administratif, ces plaintes représenteront sans doute des coûts supplémentaires pour D'Ieteren. Un troisième élément est malheureusement la question de savoir si de nouveaux éléments seront ré...