Le concours se terminera le vendredi 26 avril. Il n'est dès lors pas trop tard pour vous y inscrire. Peut-être remporterez-vous le premier prix, un montant de 10.000 euros à investir dans un portefeuille-titres. Tous les détails sur https://concoursinvestisseurs.levif.be/. Bon amusement !
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Le concours se terminera le vendredi 26 avril. Il n'est dès lors pas trop tard pour vous y inscrire. Peut-être remporterez-vous le premier prix, un montant de 10.000 euros à investir dans un portefeuille-titres. Tous les détails sur https://concoursinvestisseurs.levif.be/. Bon amusement !Depuis un temps, les intérêts que procurent les titres à revenu fixe (obligations, bons de caisse, livrets d'épargne) sont très faibles. C'est une situation inédite. Entre 1600 et 1980, les taux n'avaient fluctué qu'entre 2 et 5%, 3% étant la moyenne "normale" à très long terme. Or actuellement, ils sont bien en deçà de ce niveau. Les actions peuvent rapporter (bien) plus, et c'est pour cela que nombre d'investisseurs pensent à elles, pour diversifier leur portefeuille. Ce type d'actif est plus risqué que les titres à revenu fixe, cependant. Alors que les entreprises familiales sont rarement cotées en Bourse, les entreprises de grande taille le sont la plupart du temps. Celles-ci ouvrent leur capital aux investisseurs. Elles autorisent le négoce public de leurs actions: acheteurs et vendeurs conviennent d'un prix. Le mécanisme est simple. Si l'intérêt pour l'action est important, son cours augmentera. Si la demande est élevée et l'offre maigre, le cours grimpera ; c'est une loi économique. Dans le cas inverse (offre élevée et faible demande), la valeur de l'action baissera. C'est une loi du marché, et une loi de la Bourse.Toutes les entreprises n'entrent pas en Bourse pour les mêmes raisons. Certaines le font afin d'augmenter leur capacité d'investissement. Dans ce cas, elles émettent de nouvelles actions sur le marché. Dès lors qu'il en achète, l'investisseur détient une part du capital de la société. Qui, grâce aux fonds ainsi levés, peut financer ses projets et continuer de croître. L'acheteur (l'actionnaire) intervient donc dans la vie économique. Il s'agit là d'un heureux usage de l'épargne. Car, faut-il le rappeler, épargner coûte en réalité de l'argent. L'inflation est actuellement bien plus élevée que le rendement de l'épargne. Il semble, vu l'encours croissant des livrets d'épargne en Belgique, que beaucoup d'entre nous l'aient oublié.