Cela se joue dans un mouchoir de poche. Les participants sont de plus en plus nombreux à pouvoir prétendre au prix. Il y a de fortes chances pour que le concours reste passionnant jusqu'au dernier jour, le vendredi 12 mai.
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Cela se joue dans un mouchoir de poche. Les participants sont de plus en plus nombreux à pouvoir prétendre au prix. Il y a de fortes chances pour que le concours reste passionnant jusqu'au dernier jour, le vendredi 12 mai.Durant cette compétition, nous suivons trois investisseurs. Benoît est le plus entreprenant du trio : il a vendu ses deux participations dans des entreprises de services publics (Proximus et PostNL). Il n'espère visiblement plus que l'entreprise postale néerlandaise exprime son potentiel d'ici à la fin du concours. Il aurait cependant mieux fait d'acter sa plus-value sur les actions AirFrance-KLM car depuis lors, celles-ci ont vu leur cours diminuer de moitié. Fort heureusement, KBC évolue toujours positivement. Une nouvelle tentative avec un turbo a rencontré moins de succès que la dernière fois, et le dérivé a donc dû être revendu au prix d'achat. Pierre a été déçu par bpost. Le fait que l'organe de contrôle IBPT campe sur ses positions et bloque notamment une augmentation du prix des timbres n'a assurément pas profité au titre.La finalité de ce concours est évidemment de réaliser un maximum de bénéfice en un minimum de temps. Le gain de cours est l'objectif suprême. De nombreux investisseurs débutants n'y verront que le reflet du monde réel. Ils ont tort. Évidemment, tout le monde veut pouvoir revendre ses actions en empochant la plus juteuse plus-value, mais à l'achat, rien n'est moins sûr. En revanche, un paramètre est tout à fait prévisible : une partie du bénéfice est reversée aux actionnaires chaque année. Dans le cas des actions, cette portion du bénéfice se nomme dividende.Des études internationales démontrent que le dividende a pourtant bel et bien son importance dans le "return" ou rendement total (gain de cours + dividende). À long terme, le dividende représente entre 40 et 60% du rendement ; lorsque la tendance boursière est à la baisse, il en représente même 100%. Mieux vaut donc en tenir compte lors de la composition d'un portefeuille. La base de ce portefeuille sera dès lors plutôt formée par des valeurs à dividendes stables, comme les holdings. Le nouveau membre du BEL20, Sofina, a par exemple toujours au moins versé le même dividende année après année depuis son introduction en Bourse en 1956.