Le premier producteur mondial de pneus, Michelin (96,05EUR), dont la mascotte est le fameux Bibendum, ne vous est certainement pas inconnu. Le groupe possède une part de marché de près de 15% et est actif dans 70pays. L'an dernier, il a produit 175millions de pneus. Outre la marque Michelin, BFGoodrich, Kleber, Uniroyal et Warrior (en Chine) sont dans le giron du groupe. Michelin place l'accent sur la fiabilité de ses marques, et entend être un précurseur en matière de technologie et d'innovation, ce qui lui confère un avantage concurrentiel. Michelin est du reste actif sur les marchés spécialisés des pneus pour avions, dans l'industrie minière et l'agriculture.
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Le premier producteur mondial de pneus, Michelin (96,05EUR), dont la mascotte est le fameux Bibendum, ne vous est certainement pas inconnu. Le groupe possède une part de marché de près de 15% et est actif dans 70pays. L'an dernier, il a produit 175millions de pneus. Outre la marque Michelin, BFGoodrich, Kleber, Uniroyal et Warrior (en Chine) sont dans le giron du groupe. Michelin place l'accent sur la fiabilité de ses marques, et entend être un précurseur en matière de technologie et d'innovation, ce qui lui confère un avantage concurrentiel. Michelin est du reste actif sur les marchés spécialisés des pneus pour avions, dans l'industrie minière et l'agriculture. Son bilan est extrêmement solide, avec à peine 11% de dettes, et l'an dernier, le groupe a atteint un cash-flow libre record de 833millions EUR. À l'horizon 2020, le groupe voudrait accroître de 20% le nombre de pneus vendus. Au premier semestre de cette année, son chiffre d'affaires a reflué de 2%, à 10,3milliards EUR, mais le cash-flow opérationnel récurrent (REBITDA) s'est amélioré de 8,2%, à 2,08milliards EUR, alors que la marge de REBIT s'est hissée de 12 à 13,7%. À noter que les marges du segment Pneus spécialisés s'élèvent à 20,6%, ce qui illustre encore l'importance de ce secteur. Le bénéfice net a totalisé 769millions EUR. Actuellement, l'action Michelin se négocie à 11fois le bénéfice escompté pour 2016, 0,8fois le chiffre d'affaires et 4,5fois le ratio valeur d'entreprise (EV)/cash-flow opérationnel (EBITDA). Ces chiffres sont intéressants, à plus forte raison pour le groupe le plus important du secteur. Nous anticipons donc une hausse de cours, sur laquelle vous pouvez miser au travers d'options.Spread haussierAchat call déc '17 88 @ 13,40 EURÉmission call déc '17 96 @ 8,95 EURUn achat du call décembre au prix d'exercice de 88 coûte 1340EUR, mais vous récupérez une part importante de ce montant grâce à l'émission simultanée du call96 ayant la même échéance. Cette opération rapporte 895EUR, ce qui ramène votre mise à 445EUR (1340 - 895). Si le cours de Michelin reste stable ou progresse, vous aurez tout gagné à l'échéance. Dans ce cas, vous engrangez en effet 355EUR, soit 80% de plus que votre mise. Le break-even se situe à 92,45EUR, soit 4% sous le cours actuel.Émission Put Émission put déc '17 96 @ 11,40 EURLa prime pour l'émission du put décembre 2017 au prix d'exercice de 96 est intéressante. Elle s'élève à 11,40 EUR. Ce qui signifie que vous n'accusez de perte qu'en cas de cours inférieur à 84,60EUR, ce qui suppose que vous disposez d'une marge à la baisse de 12%. Si le cours de Michelin est supérieur à 96EUR à l'échéance, la prime est définitivement acquise.TurboAchat call déc '17 96 @ 8,95 EURÉmission put déc '17 96 @ 11,40 EURInitialement, vous réalisez 245EUR sur ce turbo, car le call décembre au prix d'exercice de 96 coûte 895EUR, alors que vous percevez 1140EUR pour l'émission du put96 ayant la même échéance. Vous êtes donc couvert pour une baisse jusqu'à 93,55EUR. Si le cours de Michelin commence à prendre de la hauteur, vous enregistrez d'importants gains, et l'avantage est que ceux-ci ne sont pas plafonnés. Notez du reste que le risque est inférieur à celui de l'achat direct d'actions. Les investisseurs prudents émettent le put décembre 2017 au prix d'exercice de 88 qui rapporte 755EUR. Leur mise s'élève alors à 140EUR (895 - 755).