Il convient d'être honnête : pour l'heure, il n'y a pas eu de renversement spectaculaire de la tendance sur le marché des services pétroliers. Paal Kibsgaard, le directeur (CEO) de Schlumberger, le plus grand prestataire de services pétroliers au monde, avait annoncé en marge de la publication des résultats du deuxième trimestre l'été dernier que le lourd cycle pétrolier observé avait atteint son plancher. Et il semble, sur la base des chiffres du groupe, que c'est partiellement vrai. On ne peut décemment pas parler d'autre chose que d'une stagnation à faible niveau, vu la hausse du chiffre d'affaires (CA) de 1% par rapport au trimestre précédent (7,10 milliards de dollars contre 7,02 milliards de dollars). D'autant qu'au quatrième trimestre de 2014, le groupe avait e...