A 4,7 milliards d'euros, contre 3,6 milliards pour la même période de l'année précédente, le résultat net était loin d'être mauvais - mais les analystes tablaient sur six milliards d'euros. L'écart s'explique par les effets de change et la baisse des marges de raffinage. Si le prix moyen de vente d'un baril de brut a augmenté de 45% par rapport au deuxième trimestre de 2017, les volumes ont en revanche diminué.
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