Le rapport entre la valeur d'entreprise et le cash-flow opérationnel escompté pour cette année (EV/Ebitda) s'élève à 15,8 pour Sandstorm, contre 24,6 pour Franco-Nevada. D'ici à 2023, l'écart se creusera encore considérablement, car le marché ne tient pas encore compte de la contribution attendue, dès 2022, de la mine turque Hod Maden (dont Sandstorm détient 30%), qui viendra doubler la production du groupe, à 140.000 onces troy d'équivalent or en 2023 (54.633 en 2017). Le PDG, Nolan Watson, a déjà affirmé à plusieurs reprises que l'entreprise serait prête à verser son premier dividende lorsque le portefeuille d'actifs en production serait suffisamment mature et prévisible, pour éviter toute rév...