Alors que début octobre, le baril de brut s'échangeait à son plus haut niveau en près de quatre ans, le marché craint une nouvelle suroffre du fait de l'association d'une production record aux Etats-Unis et d'une baisse de la demande en Europe et en Asie, elle-même due à l'essoufflement de l'activité économique. L'OPEP ne parvient pas à décider de réduire sa production: l'Iran s'oppose à l'idée et la position de la Russie est peu claire. On en saura peut-être plus à l'issue de la réunion du 6 décembre.
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