Cette année, les télécoms comptent parmi les secteurs les moins performants de la cote. Et les actions des opérateurs belges n'échappent pas à la morosité: elles occupent la queue du classement des indices télécoms européens. Dès lors que les autorités entravent de manière considérable le pouvoir de fixation des prix des opérateurs, les investisseurs se détournent de ce marché. L'IBPT, l'institut qui réglemente et contrôle les télécommunications en Belgique, a déjà ouvert à la concurrence le réseau de fibre optique (dont Proximus avait entamé le déploiement), et en 2019, il mettra aux enchères un grand nombre de bandes de fréquence. L'organe promet de faire en sorte que les trois opérateurs déjà présents soient sur un pied d'égalité, et espère qu'un q...