Les problèmes d'IBM sont connus depuis longtemps. Son chiffre d'affaires recule depuis cinq ans et il n'y a pas d'amélioration en vue. Plus grave encore, la rentabilité est en recul. Cet état de fait ne se reflète cependant pas encore tout à fait dans l'évolution du bénéfice par action, ce qui s'explique par le fait qu'IMB consacre une grande part du cash-flow libre au rachat d'actions propres ; le nombre d'actions en circulation, par lesquelles le bénéfice doit être divisé, est ainsi réduit. Depuis 2011, le flottant a reculé de 1,2 milliard, à 940 millions.
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