Sur les marchés pétroliers, il en est allé tout autrement au premier trimestre de 2019 qu'au quatrième trimestre de 2018. En effet, le cours du baril de Brent était retombé de 85 à près de 50 dollars au cours des derniers mois de l'exercice passé. Cette année, il a récupéré plus de 60% du terrain perdu et s'échange pour l'heure à son plus haut en cinq mois. L'explication de cette ascension plus rapide que prévu réside surtout dans l'offre. La production des pays membres de l'Opep est à son plus bas niveau en quatre ans - le Venezuela est en crise, la Libye est elle aussi confrontée à une escalade de la violence, l'Iran exporte moins de pétrole depuis les sanctions américaines à son encontre. Et la production en Amérique du Nord bat certes son plein, mais ...