Nous avons réinvesti dans le cimentier français à la fin de l'an dernier. "Réinvesti", parce qu'au printemps de l'an dernier, nous avions eu la chance de réaliser une plus-value de 21% sur notre placement dans Lafarge et ce, sur un mois et demi. Nous avions misé sur le cimentier français pour son statut de candidat européen à un redressement sensible à la conjoncture et pour son potentiel haussier lié à la réattribution possible de la note de solvabilité "investment grade". Le gain de cours immédiat est cependant intervenu lorsque Lafarge et Holcim, respectivement numéro 2 et numéro 1 du secteur, ont annoncé leur volonté de fusionner. Nous nous sommes alors empressés de prendre n...