Les analystes expliquent cette introduction en Bourse en premier lieu par une volonté de réduire le fort endettement, même si le brasseur indique que le programme de désendettement à l'horizon 2020 - qui prévoyait, entre autres, une division par deux du dividende brut, à 1,80 euro par action, pour l'exercice 2018 - n'est pas subordonné à une telle transaction. Par cette décision, AB InBev vise certainement aussi à contrer Heineken, qui lui fait de plus en plus d'ombre dans l'empire du Milieu _ le néerlandais a annoncé il y a peu un partenariat avec China Resources Beer Holding, le plus grand brasseur chinois. AB InBev cherche en outre des moyens de financer des acquisitions dans la région afin de maintenir sa po...