La valeur des investissements de HAL a légèrement augmenté en 2021. Leur valeur nette d'inventaire était de 151,22 euros par action fin 2021, contre 149,91 euros un an plus tôt. Vopak, un des investissements majeurs de HAL, s'est montré particulièrement décevant, puisqu'il est passé de plus de 50 euros en 2020 à 30 euros fin 2021, pour tomber à moins de 25 euros aujourd'hui. ...

La valeur des investissements de HAL a légèrement augmenté en 2021. Leur valeur nette d'inventaire était de 151,22 euros par action fin 2021, contre 149,91 euros un an plus tôt. Vopak, un des investissements majeurs de HAL, s'est montré particulièrement décevant, puisqu'il est passé de plus de 50 euros en 2020 à 30 euros fin 2021, pour tomber à moins de 25 euros aujourd'hui. SBM Offshore n'a pas fait beaucoup mieux. Boskalis se distingue bien davantage; HAL a d'ailleurs fait cette année, et maintient, une offre sur toutes les actions Boskalis.GrandVision vendue, le poids des sociétés non cotées dans le portefeuille a augmenté. Or ces investissements sont plus difficiles à valoriser. Selon HAL, leur chiffre d'affaires est de 5 milliards d'euros (+12,3% hors acquisitions, +47,9%, acquisitions comprises). Les investisseurs semblent évaluer ces participations à un peu plus d'une fois en moyenne le chiffre d'affaires, ce qui ne paraît pas très élevé. Mais les évaluations étant tributaires des marges bénéficiaires, entre autres, il est assez difficile de se prononcer.Les résultats annuels n'évoquent pas Coolblue, dont HAL détient 48,9% des actions. Coolblue aurait dû faire son entrée en Bourse, mais le projet a été reporté en octobre de l'an dernier - le climat, en Bourse, n'est pas au beau fixe. Le jour où Coolblue sera cotée, les investisseurs en connaîtront la valeur, qui pourra, bien sûr, tout autant être attrayante que décevante. Quoi qu'il en soit, les actions de croissance sont en petite forme pour le moment.Vopak perd du terrain cette année, tandis que Boskalis et SBM progressent. Mais Boskalis est bien sûr portée par l'offre de HAL lui-même, dont les investisseurs ne gagnent, dès lors, rien. L'influence de la guerre en Ukraine reste, selon la direction, limitée. Nous préconisons donc toujours de conserver/attendre.