Greenyard a joué de malchance

03/12/18 à 00:00 - Mise à jour à 16:45

On peut véritablement parler d'une "annus horribilis". Greenyard doit s'atteler à faire progresser la marge bénéficiaire pour faire oublier, un temps, aux investisseurs tous les autres éléments décevants.

Cette année, le producteur de fruits et légumes a la poisse. Fin 2017, les négociations portant sur la reprise du groupe américain Dole n'ont pas abouti. Quoique sensée, cette opération aurait entraîné une augmentation de capital importante. Les actionnaires ont dès lors été soulagés d'apprendre qu'elle n'aurait pas lieu. Mais début mai, le groupe a annoncé, contre toute attente, que le chiffre d'affaires (CA) comme le bénéfice de l'exercice 2017/2018 (clos le 31 mars) seraient moins élevés qu'annoncé. Effectivement, le CA a reculé de 1,7 %, à 4,175 milliards d'euros, en glissement annuel et le cash-flow opérationnel récurrent (hors éléments exceptionnels; Rebitda) s'est replié de 3,8 %, à 140,2 millions d'euros, décevant davantage. La marge de Rebit...

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