GBL n'échappe pas à la violente correction des Bourses. Lors de la publication de ses résultats semestriels, le groupe avait déjà pointé du doigt l'escalade des tensions commerciales et l'euroscepticisme du gouvernement italien comme autant de sources d'incertitude. Qu'Imerys, groupe français actif dans les matériaux, sa plus grande participation, ait pris une raclée (-40%) en raison de ses résultats décevants, l'a également desservi. De même, LafargeHolcim ne procure plus satisfaction à GBL depuis quelques années. Le recul de l'action du cimentier a coûté à GBL 1,35 euro de sa valeur intrinsèque au premier semestre de cet exercice. Bien entendu, le holding ne veut se séparer de ses deux participations historiques (30% de ...