Ces derniers mois ont été délicats pour le secteur des semi-conducteurs. La demande sur plusieurs marchés finaux s'est ralentie (automobile), voire contractée (électronique grand public), ce qui, associé à des stocks élevés, forme le cocktail idéal pour un repli. Les semi-conducteurs relevant du début de cycle, tout ralentissement conjoncturel s'y fait rapidement sentir. Les sous-traitants ont été touchés eux aussi, à l'instar d'ASML, qui a perdu plus de 30% de sa valeur boursière entre juillet et décembre, retombant à son plus bas niveau depuis l'été 2017. Le 4e trimestre n'était pourtant pas mauvais, avec un chiffre d'affaires (CA) record de 3,14 milliards d'euros, en hausse de 23% en glissement annuel, et nettement supér...