La semaine dernière, le CEO de Bone Therapeutics, Enrico Bastianelli, a démissionné pour raisons personnelles. Il occupait la fonction depuis 2006, année où a vu le jour cette spin-off de l'ULB spécialisée dans le traitement des maladies ostéoarticulaires par thérapie cellulaire. Cette nouvelle inattendue a remis l'action sous pression, après que le cours s'est replié de plus de 35% début août, à la fin de la période de lock-up (pendant laquelle les actionnaires qui ont investi avant l'introduction en Bourse ne cèdent plus leurs actions). L'un des investisseurs de la première heure, Theodorus II, un fonds de financement de l'ULB, a déjà franchi à la baisse le seuil de 5% des droits de vote. Le...