L'entreprise biopharmaceutique danoise est le numéro un mondial dans les segments du diabète et de l'obésité. Le contraste avec 2016 est net. Les Danois avaient fini par prendre la mauvaise habitude de ne pas satisfaire aux attentes moyennes des analystes. La cause principale en était la pression tarifaire accrue, surtout sur le crucial marché américain (près de 51% du chiffre d'affaires du groupe au deuxième trimestre 2017) des produits à base d'insuline classique (humaine). Au cours des trois premiers mois de l'année, ceux-ci ont tenu le cap par rapport à l'an dernier, et représentent encore près de deux tiers (67%) du chiffre d'affaires (CA) lié au diabète et à l'obé...