L'uranium fait du surplace et c'est une mauvaise nouvelle pour les entreprises du secteur cotées en Bourse. Plusieurs d'entre elles, comme Cameco, ont nettement réduit leur production, mais d'autres continuent à produire de l'uranium, souvent à perte - une nécessité pour générer le cash-flow indispensable au remboursement des dettes. L'uranium qui n'est pas acheté dans le cadre de contrats à long terme aboutit par conséquent sur le marché spot, ce qui accroît encore la pression sur les cours.
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