L'offre sur PostNL a été rejetée pour la deuxième fois par le conseil d'administration de PostNL, qui privilégie une stratégie autonome à présent que l'entreprise a remis de l'ordre dans ses affaires et retrouvé la rentabilité. Les Néerlandais craignent surtout l'ingérence de l'État belge, qui détiendrait 40% de l'entreprise fusionnée. Mais plusieurs actionnaires commencent à s'émouvoir de la situation. Ils ne sont pas sujets aux sensibilités néerlandaises à l'idée d'une acquisition par une entreprise belge et envisagent de profiter de cette offre pour rentabiliser leur investissement. Il est possible que bpost entreprenne une troisième tentative avec une offre majorée, mais aussi que les Belges tirent les conclusions des deux échecs précédents et mettent un terme à leur offensive.
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