De plus en plus de grands groupes gaziers et pétroliers s'adaptent à la nouvelle donne économique : il n'est plus question d'envisager un baril à 100 USD, voire plus, à court terme. L'accent est donc placé sur les économies. Les actifs non rentables sont vendus, et on n'hésite pas à porter le fer dans les dépenses d'investissement. Pour l'instant, les actionnaires sont épargnés tant que faire se peut. Le géant pétrolier américain Chevron a certes suspendu le programme de rachat d'actions propres, mais la plupart des dividendes ont été maintenus. C'est également le cas chez BP, qui a laissé inchangé le dividende trimestriel et continue à afficher un rendement particulièrement élevé de près de...