Dominique Leroy est parvenue à réaliser à un rythme record ce que son prédécesseur, le très controversé Didier Bellens, s'est avéré incapable de faire : rendre à Belgacom sa crédibilité auprès de la communauté des investisseurs et du monde politique, malgré un dividende en baisse. Belgacom vivait au-dessus de ses moyens sous Bellens, avec des cash-flows libres qui ne suffisaient pas pour payer les dividendes. Une telle situation est bien entendu intenable et les dividendes ont entretemps été réduits à 1,5 EUR par action. Cela signifie également que l'Etat belge, actionnaire principal avec une participation de 53,5%, touchera 118 millions EUR de moins cette année. Mais les priorités sont à prés...