Les marges de Bekaert sont affectées davantage et plus durablement qu'attendu. Si bien que l'entreprise a, tardivement d'ailleurs, revu à la baisse son bénéfice prévisionnel pour le premier semestre. Le bénéfice d'exploitation sous-jacent a reculé de quelque 37% et la marge sous-jacente s'est contractée à 5,1%. Or à plus long terme, c'est une marge de 10% que Bekaert ambitionne d'atteindre. L'an dernier déjà, l'érosion de moitié de la marge avait fait chuter d'autant le cours de l'action. La direction de l'entreprise a annoncé que le bénéfice opérationnel serait meilleur au second semestre mais, sur l'ensemble de l'exercice, nettement moindre qu'en 2017. Elle entend tout mettre en oeuvre pour inverser la vapeur.
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