À l'exercice dernier, le producteur aurifère canadien est parvenu à réaliser des cash-flows plus élevés en dépit d'une production inférieure. Il y a dix ans, les mines du groupe produisaient encore un total de 8,6 millions d'onces d'or, mais en 2016 la production est revenue à 5,52 millions d'onces. Son expansion durant la décennie écoulée avait accablé Barrick d'une dette qui atteignait 14,1 milliards de dollars fin 2014. Des cash-flows en hausse et la vente d'actifs ont toutefois remis le groupe sur la bonne voie, et l'an dernier, il a pu alléger sa dette de près de 10 milliards à 7,93 milliards de dollars. D'ici fin 2018, il entend la réduire encore à 5 milliards de dollars, dont la moitié déjà ...