Après un 1er trimestre meilleur que prévu, Shell a déçu au 2e trimestre et accusé son plus net recul intraséance depuis janvier 2016 (-5%). Shell a surtout souffert de la baisse des prix énergétiques, que la branche Downstream (raffinage et marketing) et la division Chimie n'ont pu compenser. Le bénéfice ajusté du groupe a reculé de 26% en un an, à 3,46 milliards de dollars - manquant vraiment le consensus (4,9 milliards de dollars). Malgré la baisse du nombre d'actions en circulation, le bénéfice par action (BPA) a fléchi de 0,56 à 0,43 dollar. La division Upstream (exploration et production) a vu son bénéfice reculer de 1,5 à 1,3 milliard de dollars avec le repli des cours pétroliers. Integrated Gas affiche un recul encore plus marqué du bénéfic...