L'on a abondamment parlé, au troisième trimestre, de l'introduction de la participation minoritaire asiatique d'AB InBev en Bourse de Hong Kong, projet que les analystes expliquaient par le considérable endettement du plus grand brasseur du monde. Une semaine à peine après avoir fait machine arrière, Carlos Brito sortait son plan B: la vente de la filiale australienne Carlton & United Breweries au japonais Asahi Group Holdings pour 11,3 milliards de dollars, soit plus que ce qu'aurait rapporté l'introduction en Bourse asiatique. A près de 15 fois le cash-flow opérationnel (Ebitda), la valorisation est de surcroît très élevée. C'est juste avant la fin du trimestre qu'a été réalisée l'entrée en Bourse, d'...