L'entreprise belge 7C Solarparken a été créée en 2008. Dirigée par son CEO et cofondateur Steven De Proost, elle exploite, depuis, avec brio, des parcs photovoltaïques, pour l'essentiel concentrés en Allemagne. Une combinaison de financements de projets et d'augmentations de capitaux a permis à la puissance installée de passer de 5 mégawatts (MW) au début de 2011 à 41 à la fin de 2013. La reprise inversée de l'allemand Colexon Energy, coté en Bourse, en 2014, lui a ouvert les portes des marchés; simultanément, sa puissance installée bondissait à 72 MW. La barre symbolique des 100 MW a été atteinte fin 2016, puis franchie, à 118 MW, il y a un an. Malgré l'émission régulière de nouvelles actions, cette progression est allée de pair avec une augmentation, de 0,26 euro par action en 2014 à 0,49 en 2017, des cash-flows net...

L'entreprise belge 7C Solarparken a été créée en 2008. Dirigée par son CEO et cofondateur Steven De Proost, elle exploite, depuis, avec brio, des parcs photovoltaïques, pour l'essentiel concentrés en Allemagne. Une combinaison de financements de projets et d'augmentations de capitaux a permis à la puissance installée de passer de 5 mégawatts (MW) au début de 2011 à 41 à la fin de 2013. La reprise inversée de l'allemand Colexon Energy, coté en Bourse, en 2014, lui a ouvert les portes des marchés; simultanément, sa puissance installée bondissait à 72 MW. La barre symbolique des 100 MW a été atteinte fin 2016, puis franchie, à 118 MW, il y a un an. Malgré l'émission régulière de nouvelles actions, cette progression est allée de pair avec une augmentation, de 0,26 euro par action en 2014 à 0,49 en 2017, des cash-flows nets. Le prochain jalon est fixé à 200 MW de puissance installée et 200 millions d'euros de capitalisation boursière.L'exercice est marqué par un record absolu. La puissance installée a augmenté de 37 MW, pour atteindre 155 MW, alors que les prévisions misaient sur 153. La reprise du promoteur allemand Amatec et l'émission de trois emprunts Schuldschein, pour un montant de 25 millions d'euros, sont à l'origine de cette accélération. L'année a en outre été exceptionnellement ensoleillée, à tel point que le rendement devrait être de 6% supérieur à ce qu'il fut en 2017 - alors que la déviation standard est de 3 à 5% en moyenne. Cette croissance hors du commun de la capacité installée se traduira par des résultats records. Le cash-flow opérationnel (Ebitda) escompté a été augmenté, en deux temps, de 29,6 millions d'euros au moins à 33 millions d'euros, cependant que le cash-flow net prévisionnel était porté de 0,49 à 0,52 euro par action. L'actionnaire n'a pas été oublié: 7C a pour la première fois payé un dividende de 0,1 euro par action, ce qui représente un rendement brut de non moins de 3,9%. L'annonce ayant attiré de nouveaux investisseurs, le titre s'échange désormais à plus de 2,5 euros. L'actionnaire de long terme Vlaamse Energiebedrijf est entré dans le capital à l'automne (3,13% de participation). Le plan stratégique 2018-2020 présenté fin novembre a de façon claire brossé les contours de ce que sera 2019. Le rythme de croissance atteint cette année sera maintenu. Un plan d'investissement de 107 millions d'euros, destiné à soutenir une croissance autonome, permettra à 7C d'annoncer une capacité totale de 220 MW dans deux ans. La version précédente du plan prévoyait d'atteindre 200 MW, dont 50 par le biais de participations partagées dans des projets d'investisseurs externes, à la fin de 2019. Pour financer son programme, le groupe compte lever 16 millions d'euros de capitaux supplémentaires ces deux prochaines années. L'Ebitda atteindra 41 millions d'euros au moins (+27%) et les cash-flows nets, 0,57 euro par action (+10%). Le dividende brut sera maintenu à 0,1 euro au moins jusque et y compris en 2020. Géré d'une manière exemplaire, 7C fait systématiquement partie des champions de son secteur. Sur fond de marché incertain, il devrait continuer à enchaîner les excellents résultats, grâce à un parfait dosage entre croissance et défense. Aucune remontée des taux d'intérêt ne devrait menacer le financement de projets l'an prochain. L'évolution en direction des 200 millions d'euros de capitalisation boursière va attirer de nouveaux investisseurs et porter progressivement la valorisation à 6 fois les cash-flows nets par action (4,9 fois, pour l'instant) au cours des deux années qui viennent. Notre objectif de cours est actuellement fixé à 3 euros, sur la base d'un rapport qui s'établit à 5,5 fois le cash-flow net escompté de 0,55 euro par action pour l'an prochain. Ce qui, dividende compris, correspond à un rendement de 20% environ pour les 12 prochains mois. Ce n'est pas rien. Conseil : acheterRisque : moyenRating : 1BCours : 2,54 eurosTicker : HRPK GYCode ISIN : DE000A11QW68Marché : FrancfortCapit. boursière : 135,6 millions EURC/B 2017 : 19C/B attendu 2018 : 26Perf. cours sur 12 mois : +5 %Perf. cours depuis le 01/01 : +6 %Rendement du dividende : 3,9 %