Le premier objectif, qui consistait à accroître jusque fin 2017 la capacité installée de l'ensemble du parc photovoltaïque à 115 mégawatts au minimum, a été atteint. Début novembre, les 118 mégawatts étaient atteints, après que le groupe eut acquis un grand parc photovoltaïque à Russelsheim (capacité de 6,7 mégawatts). Le deuxième objectif, l'optimisation du portefeuille, est atteint également, ou presque: 7C a investi 1,26 million d'euros (et non pas les 2,2 millions prévus) afin d'accroître le cash-flow d'exploitation (Ebitda) de 0,36 million d'euros par an (objectif initial de 0,4 million).
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Le premier objectif, qui consistait à accroître jusque fin 2017 la capacité installée de l'ensemble du parc photovoltaïque à 115 mégawatts au minimum, a été atteint. Début novembre, les 118 mégawatts étaient atteints, après que le groupe eut acquis un grand parc photovoltaïque à Russelsheim (capacité de 6,7 mégawatts). Le deuxième objectif, l'optimisation du portefeuille, est atteint également, ou presque: 7C a investi 1,26 million d'euros (et non pas les 2,2 millions prévus) afin d'accroître le cash-flow d'exploitation (Ebitda) de 0,36 million d'euros par an (objectif initial de 0,4 million).Le troisième et dernier objectif du plan consiste à porter à 200 mégawatts la capacité du portefeuille de parcs photovoltaïques, en plusieurs phases. Dans un premier temps, le groupe doit l'accroître à 150 mégawatts grâce à un partenariat et sans émettre de nouvelles actions pour se financer. Le 28 février, le groupe annonçait avoir trouvé un partenaire et une solution de financement. 7C a en effet acquis Amatec, un spécialiste allemand des projets photovoltaïques qui détient un portefeuille d'une capacité de 55 mégawatts; plus précisément, un parc opérationnel de 0,75 mégawatt, trois hectares de terrains pour installations photovoltaïques, une option d'achat sur trois parcs opérationnels, mais aussi une équipe expérimentée de six personnes. 7C a en outre émis un emprunt Schuldschein à cinq et sept ans, d'une valeur de 25 millions d'euros, assorti d'un taux moyen inférieur à 2,8%. Le groupe en destine 10 millions au refinancement à meilleur compte d'un emprunt; le solde vient s'ajouter à ses fonds propres, qui financeront la croissance de la capacité à 150 mégawatts. Le rapport entre les fonds propres et le total du bilan s'établit à 30%. Le groupe peut donc financer la croissance par la dette. Il peut creuser sa dette de 50 millions d'euros encore sans dépasser le rapport optimal de sept fois la dette nette par rapport à l'Ebitda. 7C a annoncé par ailleurs l'acquisition de Pinta Solarparks et ses trois projets d'installations sur toits, d'une capacité totale de deux mégawatts (qui livreront chaque année 175.000 euros d'Ebitda). La capacité du portefeuille du groupe 7C s'en voit accrue à 123 mégawatts. Le groupe s'attellera, au cours des douze à dix-huit prochains mois, à porter ce total à 150 mégawatts, dont la moitié grâce au pipeline d'Amatec et l'autre à l'aide des projets qu'il détient. En vertu du plan, pour atteindre les 200 mégawatts, le groupe devra trouver un coinvestisseur - une étape à franchir en 2019, plus que probablement. L'action 7C Solarparken fluctue depuis plus d'un an entre 2,3 et 2,5 euros. Les excellentes nouvelles de la semaine dernière n'y ont pas changé grand-chose. A partir de cette année, 7C rétribue l'actionnaire à hauteur de 0,1 euro par action, ce qui correspond à un rendement net de 4,1%. Nous nous attendons à une percée du cours de 7C cette année, grâce au dividende et à la bonne exécution du plan stratégique. Notre objectif de cours demeure trois euros. Conseil : acheterRisque : moyenRating : 1BCours : 2,42 eurosTicker : HRPK GYCode ISIN : DE000A11QW68Marché : FrancfortCapit. boursière : 113 millions EURC/B 2017 : 22C/B attendu 2018 : 19Perf. cours sur 12 mois : -1 %Perf. cours depuis le 01/01 : +0 %Rendement du dividende : 4,1 %