Les banques centrales à court d'idées

11/04/16 à 16:22 - Mise à jour à 16:22

Il y a deux semaines, la Banque centrale américaine (Fed) mettait la reprise économique en doute. Jeudi passé, l'européenne (BCE) affirmait à son tour qu'elle ne pouvait pas résoudre le problème si les États ne l'y aidaient pas. La japonaise a, pour sa part, menacé d'intervenir sur le marché pour arrêter la montée du yen (JPY). Depuis, la devise nippone progresse à grandes enjambées, comme si personne ne croyait encore un traître mot de ce qui se dit. Et puis les Panama Papers sont venus jeter de l'huile sur le feu.

L'excuse de la BCE publiée dans son rapport ne tient pas la route. La Banque ne peut en effet reprocher aux États de ne rien entreprendre pour soutenir sa politique monétaire alors qu'elle réclame de leur part qu'ils respectent le diktat budgétaire. Elle n'a pas encore compris qu'il n'y aura aucune relance sans retour de la confiance. Des taux nuls ou même négatifs ne changeront rien à l'affaire.
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