General Electric ou le déclin d'une icône

26/01/18 à 14:37 - Mise à jour à 16:41

John Flannery a du pain sur la planche pour que les investisseurs renouvellent leur confiance dans l'entreprise autrefois admirée. Il fait place nette, recentre les activités du groupe, réduit les coûts et a fixé pour cet exercice des objectifs accessibles. Les marchés semblent ne pas voir, dans ces perspectives prudentes, la volonté du nouveau CEO de les surprendre agréablement, à la fin de l'année.

En 2017, l'action de General Electric (GE) fut sans conteste la moins performante de l'indice Dow Jones. Elle s'est tassée de près de 40% alors que l'indice a multiplié les records (71). De l'histoire vieille de 125 ans du groupe, ce fut la première contre-performance du titre par rapport à l'indice. Le conglomérat industriel fondé par Thomas Edison a connu la gloire entre 1981 et 2001 sous la brillante direction de Jack Welch. Fort de son principe " acheter ou tuer la concurrence ", le groupe a construit un empire dont la capitalisation boursière s'est hissée de 15 à 400 milliards de dollars en 20 ans. Il n'en reste que 150 milliards, alors que Wall Street évolue à la hausse depuis neuf ans. Ces dix et cinq dernières années, l'action a sous-perf...

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