Cameco produit moins, plutôt qu'à perte

10/08/18 à 15:23 - Mise à jour à 16:36

Le climat ne s'est guère amélioré, au premier semestre, sur le marché de l'uranium. Les entreprises du secteur continuent dès lors de réduire leur production, pour une période indéterminée. Le mieux armé, Cameco peut tenir encore un temps.

Ces dernières semaines, le prix de la livre d'uranium a franchi le seuil des 24 dollars pour la première fois depuis décembre. Ce n'est hélas pas encore un niveau suffisant pour que la production par les entreprises du secteur minier redevienne rentable. C'est pourquoi certains producteurs d'uranium réduisent leur offre. Le groupe canadien Cameco, qui prend à son compte environ un sixième de la production mondiale, a été l'un des premiers à suspendre la production dans quelques-unes de ses mines. La mine de Rabbit Lake avait été mise à l'arrêt en 2016. Au début de cette année, ce fut le tour de la plus grande mine du groupe, McArthur River: l'on n'y procède qu'aux travaux d'entretien indispensables, mais n'y produit plus. L'installation de transformation ...

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