BP

07/12/16 à 16:27 - Mise à jour à 16:26

Les cash-flows évoluent favorablement mais sont encore insuffisants pour compenser les dépenses d'investissement et le remboursement des dettes. Cette tendance négative doit prendre fin l'an prochain. À 1,2 fois la valeur comptable et avec un rendement de dividende de près de 7%, BP est toujours digne d'achat.

L'ascension du cours du pétrole consécutive à l'accord conclu au sein de l'OPEP sur une réduction de la production est une bénédiction pour les grands groupes énergétiques. Les résultats du troisième trimestre ont en effet légèrement déçu sous l'effet d'une baisse combinée des cours du pétrole et des marges de raffinage. Les cash-flows constituent le paramètre crucial des rapports trimestriels. Comme il n'est pas question, jusqu'à nouvel ordre, de remettre en cause les dividendes élevés de groupes comme Shell et BP, ils doivent dépasser les rémunérations des actionnaires et les dépenses d'investissement. Or ce ne fut pas le cas au troisième trimestre, raison pour laquelle la dette a encore augmenté.
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